
Faire semblant de cuisiner, de passer l’aspirateur, de vendre des fruits ou de soigner une peluche : dans les jeux d’imitation, l’enfant reproduit ce qu’il voit faire autour de lui. Il s’approprie les gestes du quotidien, enrichit son vocabulaire et, à plusieurs, apprend à se répartir les rôles. Ces jeux commencent dès qu’il copie vos gestes et l’accompagnent souvent jusqu’à l’école primaire.
La différence avec les jeux d’imagination tient au point de départ : l’imitation part du réel (la cuisine, le magasin, l’atelier), l’imagination invente des mondes avec figurines et décors.
Choisir un jeu d’imitation solide et adapté
- Taille : une cuisine ou un établi doit arriver à la hauteur de sa taille, pour qu’il joue debout sans se hisser.
- Matière : le bois encaisse bien les chocs, le plastique est plus léger et passe sous l’eau. Dans les deux cas, contrôlez les angles et la stabilité.
- Accessoires : aliments factices, pièces de monnaie et petits outils portent parfois la mention « ne convient pas aux enfants de moins de 36 mois » ; tenez-en compte si un tout-petit joue à côté.
- Électronique : sur une caisse enregistreuse ou une plaque de cuisson qui sonne, le compartiment à piles doit se fermer par une vis.
Quelques accessoires bien choisis valent mieux qu’une boîte de pièces innombrables qui finissent sous les meubles. Proposez tous les univers à tous les enfants : la dînette, la trousse de docteur et la caisse à outils intéressent autant les filles que les garçons.
Pour l’entretien, un chiffon humide suffit sur le bois ; dînette et aliments en plastique se lavent à l’eau savonneuse puis sèchent à l’air. Les autres repères d’âge et de sécurité sont rassemblés dans la rubrique jouets.
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